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Tag Archives: maison blanche

 

De Maison Blanche au Gargano

Médiathèque de Plouguerneau

 Les trésors de Tolente

17 janvier- 12 mars 2017

 

 

Les dessins gravés représentent des lieux du Finistère, des bords de Loire, de l’Algarve au sud du Portugal, des chantiers de gondole de Venise et du Gargano en Italie où s’élèvent à flanc de falaise les « trabucchi ».

Ce travail fait suite au livre d’artiste « Rêves en rade », portrait de village de pêcheur en rade de Brest, récit d’Hervé Bellec (réalisation printemps 2014).

Les cuivres gravés, fenêtres flanquées sur les façades des cabanons reflètent le paysage qui leur fait face.

eau-forte 2016

Trabucco, eau-forte, 2016

 

la seconde vie du cuivre gravé

Trabucco des Scorta  2016                                bas-relief bois peints et cuivre gravé

 

bas-relief peint et cuivre gravé

La cabane de San Trovaso, Venise                              bas-relief peint et cuivre gravé

 

Pêcherie des bords de Loire

Les gardiens de la pêcherie                                 sculpture bois cuivre et miroir 2016

 

Pêcherie des bords de Loire

Les gardiens de la pêcherie                           Sculpture bois, cuivre et miroir, 2016

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Abbaye de Iona

Abbaye de Iona

A l'arrivée du bateau

A l’arrivée du bateau

Ruine de l'abbaye de Iona

Ruine de l’abbaye de Iona

La Maison Blanche à Brest est située sur le littoral de la Rade de Brest. Ce lieu fréquenté par les ouvriers du « port » est avant tout un lieu enclavé dans les infrastructures militaires qui se sont appropriées tout le bord de mer. Là des constructions fragiles en bois et tôles vivement colorées s’imposent au pied des falaises.

Mon intérêt pour ce lieu m’a amené à réaliser aujourd’hui un projet de coffret d’estampes pour raviver ce bonheur de liberté que j’ai connu dans les années 1976-78, étant alors étudiant aux Beaux-Arts mais aussi auparavant, étant gamin.

 Hommage peut-être à ceux qui m’ont fait découvrir ce lieu merveilleux, magiques, c’étaient tout simplement mes parents, Pierre et Gabrielle, eux qui m’offraient des instants de bonheur sur cette « costa del sol » où on se rendait à pied par la corniche depuis Recouvrance via la grande Rivière, les Quatre-Pompes et enfin la Maison-Blanche.

Plaisir de pêche aux étrilles et de pique-nique inoubliables sur les galets à l’ombre de la falaise. Je n’oublierai jamais le goût de la limonade-grenadine au café du port.

Ainsi les évènements m’avaient conduit à vivre là avec carnets de croquis, appareils de photos puis pelles, pioches, marteaux, scies, tourne-vis, pour faire comme eux, les propriétaires improvisés des lieux, construire ma « cabane »… Eux, les ouvriers du port et des constructions navales qui venaient le soir, après une rude journée, relever les casiers, trinquer avec les copains et vivre un moment de paix et de bonheur.

 

Lavis d’encre de chine, 1977

 

Je l’ai partagé avec eux et je leur en suis très reconnaissant.

Tout le travail à venir réuni dans un coffret d’estampes ne sera qu’un témoignage de gratitude

vis à vis de tous ceux qui nous ont accepté à la Maison Blanche.

 

les cabanes, 1978